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Association Un Avenir pour eux à Balma : une loi pour les associations de protection des animaux
20/04/2021

Association Un Avenir pour eux à Balma : une loi pour les associations de protection des animaux

C’est dans la boutique balmanaise Animal Protect que Marion Parant et Alexandre Lieu créaient en 2015 l’association "Un Avenir pour eux". Forte de 300 adhérents, cette structure recueille chiens, chats et NAC (nouveaux animaux de compagnie) abandonnés ou maltraités.

 

Tous sont hébergés auprès d’un réseau de plus de 90 familles d’accueil, le temps pour l’association de leur trouver de nouveaux maîtres. "En 2020, nous avons fait adopter 570 animaux", souligne sa présidente Lætitia Martin.

Maltraitance animale

Après qu’elle a pris connaissance des difficultés de l’association ("La Dépêche" du 11 mars), la députée Corinne Vignon est retournée à la rencontre de Lætitia Martin pour examiner les conséquences de la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale, dont elle est porteuse.

Car des interrogations demeurent sur l’application de ce texte. Afin de mieux cerner la problématique locale, la députée avait également invité à se joindre à la rencontre Corine Riba, Balmanaise très investie dans la cause du bien-être animal."

"107 000 € de frais de vétérinaire"

Idéalement, les responsables de "Un Avenir pour eux" souhaiteraient disposer de leur propre refuge, pour mieux gérer les flux des animaux qu’ils recueillent, et trouver des financements nécessaires à leurs actions.

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"En 2020, nous avons eu 107 000 € de frais de vétérinaire. Aujourd’hui, on ne vit que des parrainages et des adhésions", rappelle Lætitia Martin. Aussi, le projet de loi présenté par Corinne Vignon prévoit que seuls les refuges pourront recueillir les animaux, suscitant l’inquiétude de la présidente.

De fait, trouver un terrain pour répondre aux exigences sanitaires de ce type d’installation dans la métropole semble un objectif bien difficile à atteindre avec les moyens dont elle dispose.

Mais la députée se veut rassurante, et d’annoncer la question écrite qu’elle adressera au gouvernement "pour envisager des aides conséquentes aux associations qui justifient d’un dispositif de familles d’accueil". Et de poursuivre : "On ne sait pas comment on ferait sans ces associations ! Il faut les aider car il n’y a plus de places dans les refuges".

La Dépêche

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