Le 17 juin, j’ai pris part au salon Eurosatory 2026 à Paris, en compagnie de mes collègues membres de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Ce salon a été une occasion précieuse d’échanger avec les acteurs de notre base industrielle et technologique de défense, tant à l’échelle nationale que toulousaine.
Cette 29e édition s’est imposée comme la plus grande de l’histoire du salon. Les chiffres sont éloquents : plus de 2 600 exposants issus de 68 pays, 440 délégations officielles de 95 pays et organisations internationales, 60 000 visiteurs professionnels et plus de 900 journalistes. Paris confirme son rôle de capitale mondiale de la défense terrestre.
Souveraineté et emplois non délocalisables
J’ai pu échanger avec des industriels et assister aux démonstrations dynamiques de matériels, intégrant drones et systèmes autonomes. La formule prononcée par la ministre Catherine Vautrin dès l’inauguration résume l’enjeu : « Notre première arme, c’est l’usine. »
C’est aussi une question d’emploi. Assembler un véhicule blindé ou entretenir une ligne d’artillerie se fait là où sont les usines. Au total, ce secteur représente 185 000 emplois directs et indirects en France.
Les drones, priorité de nos travaux à venir
Drones de combat et systèmes de commandement figuraient parmi les catégories les plus scrutées par les délégations. Ces échanges nourriront directement ma mission d’information parlementaire sur les drones et la lutte anti-drones. Car la souveraineté de défense se construit industrie par industrie, emploi par emploi et c’est tout le sens de notre engagement sur ces sujets.






